Soutien scolaire

Choisir un prof particulier

Aujourd’hui je vais vous donner quelques conseils pour choisir un prof particulier pour votre enfant.

Tout d’abord, de manière générale, les professeurs particuliers font le premier cours gratuit, s’ils ne le font pas, demandez-le.

Le mieux pour choisir un professeur particulier est une recommandation d’un ami, de préférence du même établissement que votre enfant et de la même classe. L’avantage est que le professeur particulier connaît déjà le professeur de votre enfant et sa manière d’aborder le programme.

A moins de nombreuses recommandations, ne prenez pas un élève de terminale ou de première année de fac, ces élèves sont souvent débordés et n’ont pas encore assez de recul pour appréhender la matière.

Exigez un certain sérieux de la par du professeur particulier, pour ma part le contrat est simple.

  1. si un élève arrive et qu’il n’a pas fait ses devoirs, il part et paie le cours (en général, les élèves ne le font pas deux fois).
  2. si un élève annule moins de 24 heures avant le cours, il paie le cours (sauf maladie bien sûr).
  3. si moi-même j’annule un cours moins de 24 heures avant le cours, celui d’après est gratuit (ça marche dans les deux sens).

Ces règles ont l’air très strictes mais elles permettent de maintenir une bonne discipline et je n’ai quasiment jamais à les employer.

Pour les prix, sachez qu’il faut compter un minimum de 10 € et, suivant les cas, cette somme peut monter à plus de 40 € par heure de cours.

Essayez de prendre un professeur particulier qui a de l’expérience et dont c’est le métier. Certains professeurs particuliers travailentl à mi-temps pour l’Education Nationale et le reste du temps sont professeur particulier. Ce type de professeurs particuliers est recommandé car ils connaissent parfaitement les programmes, ont une très grande expérience pédagogique et des années d’expérience.

Enfin, consultez votre enfant avant de vous décider sur un professeur particulier car c’est lui qui va travailler avec lui

Aider son enfant à faire ses devoirs

Sans titreTout au long de sa scolarité, votre petit loup va acquérir les bases fondamentales sur lesquelles il se basera tout au long de sa scolarité et qui conditionneront sa vie (sans exagérer !)

 

Dés l’école primaire, votre enfant va apprendre à lire, à écrire, à compter, il va s’enrichir d’une culture basique en histoire, géographie, éducation civique.

C’est à ce moment là qu’il aura besoin de vous. Les parents sont les personnes indispensables au suivi scolaire et par voie de conséquence à la réussite de l’enfant.

A son âge, il ne soupçonne pas l’importance de toutes ces connaissances qu’il va emmagasiner.

Ce qu’il ne faudra surtout pas négliger c’est bel et bien LA METHODE  DE TRAVAIL.

Les bonnes habitudes se prennent dés le départ. Alors, armez vous de patience, prenez votre plus beau sourire de papa ou de maman, prenez votre temps et montrez lui que vous êtes disponible pour lui.

 

Il doit tout d’abord avoir les outils nécessaires à portée de main pour effectuer ses devoirs ;

Veillez à ce que l’environnement soit propice à la concentration : pas de télévision ou de monde autour de vous, bureau ou table dégagée, bien rangée.

Surtout évitez de lui mettre trop de pression, contentez vous d’être là pour contrôler, le suivre et l’encourager. En soulignant trop fréquemment ses difficultés et incompréhensions, le seul résultat sera de le décourager.

Demandez-lui de vous raconter ce qu’il a appris, avec ses mots, et instaurez un dialogue.

Aidez le à s’organiser, à gérer son temps, de manière ludique et amusante.

Basez vous sur les choses qu’il aime, focalisez sa curiosité sur ce qu’il aime et apprenez lui à aimer les choses sur lesquelles il bute. En résumé aidez le à prendre plaisir à aller à l’école, puisque la meilleure façon d’assimiler et de s’amuser et de s’intéresser à ce que l’on fait.

Son cahier de texte doit être propre net et bien tenu, les devoirs correctement noté par exemple.

 

Eventuellement instaurez un système de récompense (sans trop en faire) pour ses efforts.

 

Au-delà de l’école primaire il faudra là essayer de garder une grande organisation de superviser ses devoirs, en prenant matière par matière.

Il sera intéressant de lui apprendre à synthétiser, et faire des fiches.

Essayer de revoir avec lui de quelle manière il gère son temps lors d’un devoir surveillé, si il n’y parvient pas expliquez lui que son temps doit être découpé pour lui permettre de finir à temps sa copie.

 

Quoiqu’il en soit, et dans le cas où vous ne parvenez pas à faire face aux difficultés scolaires de votre enfants, il y a aujourd’hui ne nombreux moyens mis à votre disposition.

Sur le site www.tboks.com par exemple vous pourrez faire savoir quel est votre besoin (par exemple « recherche d’un professeur de math pour élève de 6ème », vous serez par la suite contacté par le professeur que vous recherché et aiderai ainsi au mieux votre enfant !

L’intérêt manifeste du soutien scolaire à l’Université

 

De manière générale, le soutien scolaire est associé aux élèves de l’école primaire jusqu’au secondaire. C’est effectivement cette catégorie qui opte en majorité pour ce type de cours particuliers ou en petits groupes, mais pas seulement.

En effet, le soutien scolaire existe aussi à l’Université, où ses effets bénéfiques sont particulièrement tangibles. Et pour cause. Le passage du lycée à l’enseignement supérieur est souvent extrêmement difficile. Le taux d’échec en première année de faculté (jusqu’à plus de 50 % selon les filières) est effarant et s’explique le plus souvent par un manque de méthode et d’encadrement.

L’Université implique souvent des cours dans des amphis bondés, où la présence n’est pas obligatoire. Cette nouvelle liberté favorise le décrochage pour beaucoup de jeunes étudiants. Parallèlement, les cours en travaux dirigés demandent un travail personnel exigeant, de la méthode et surtout, une discipline personnelle. Ces qualités ne sont pas toujours faciles à acquérir à 18 ans à peine…

Partant de ce postulat, les cours de soutien à l’Université permettent d’aider le jeune étudiant à faire face à ces nouveaux défis. Nombreux organismes privés ont compris qu’il y avait là une niche très intéressante et s’y sont engouffrés.

La formule varie assez peu : des cours ont lieu en petit comité pour permettre à l’élève de s’adresser directement à un professeur qualifié et de lui poser des questions, ce qu’il ne peut pas faire en amphithéâtre. Des exercices sont proposés et sont très souvent en lien étroit avec ceux exigés en travaux dirigés.

Le passage difficile entre lycée et Université est donc plus facile à surmonter. Le jeune n’est pas livré à lui-même et à cette nouvelle liberté. Il est pris en charge, apprend à travailler seul et intègre les nouvelles méthodes de travail qui lui seront demandés.

Par ailleurs, une préparation aux partiels peut aussi avoir lieu. Cette dernière est de plus en plus prisée, tant son succès est manifeste.

 

Ces cours de soutien sont donc un sérieux atout ! Difficile d’y trouver une ombre au tableau, si ce n’est…le prix et l’embarras du choix !

Mieux vaut donc se renseigner sur la meilleure formule et prendre son temps. Un site nouvellement créé peut notamment vous aider dans cette démarche : tboks.fr, qui met directement en relation professeurs et étudiants, en fonction des besoins particuliers de chacun.

Soutien scolaire

Questions/Réponses à propos du soutien scolaire

 a

 

 Le soutien scolaire, c’est quoi ?

Le soutien scolaire, c’est une aide apportée en plus des cours dispensés. Ces cours d’un style un peu particulier vont du primaire jusqu’à l’Université. Ils s’adressent notamment aux élèves en difficulté, qui ont besoin d’une assistance aux devoirs et/ou d’explications supplémentaires mais surtout, d’un soutien personnalisé et adapté à leur personnalité. Ces cours permettent tant de rattraper un grand retard que de redonner confiance à un élève de plus en plus perdu. 

Ils peuvent aussi s’adresser à des étudiants sans difficulté notable mais qui souhaitent être encadrés dans leur apprentissage. Ces derniers se voient alors proposer des devoirs supplémentaires, une révision en petits groupes des notions fondamentales abordées en classe. De même, pour les futurs bacheliers notamment, des soutiens sont proposés pendant les vacances pour accompagner les révisions….Et rassurer les parents !

                         

a

a

 

 

 

 

 

Le soutien scolaire, comment et où ?

Malheureusement trop peu organisé dans les établissements publics, le soutien scolaire a donc majoritairement lieu dans le privé. Plusieurs organismes existent aujourd’hui et proposent des formules très diverses : cours en petits groupes ou individuels, à l’unité ou sur de plus longues périodes. Les professeurs peuvent être de jeunes étudiants ou avoir une grande expérience de l’enseignement. Les cours peuvent être dispensés à l’extérieur ou à domicile.

Il va donc sans dire qu’il n’est pas très aisé de s’y retrouver et de dénicher LE cours qui permettra à son enfant de progresser réellement, sans entraîner un trop grand investissement financier. Petite astuce pour se frayer un chemin dans cette jungle des soutiens scolaires : le site Tboks.fr qui, entre autre, vous propose diverses formules adaptées exactement à vos demandes.

 Le soutien scolaire, combien ?

C’est là que tout se complique. Le grand problème du soutien scolaire, c’est bel et bien son prix. Cela peut aller de 6/7 euros de l’heure, jusqu’à 30 euros, voire plus, selon la matière et la formule choisie. C’est donc un investissement important pour certains, d’où l’importance de ne pas se tromper.

Retenir ? …. Mais comment ?

Quel que soit son niveau scolaire, et plus on avance dans son cursus, plus on a des informations à retenir… de plus en plus importantes, de plus en denses et donc de plus en plus difficiles !

Il est reconnu qu’un enfant aura de plus grandes facilités à retenir qu’un adulte, mais pas de panique : tout le monde à de la mémoire, peut être pas d’éléphant… mais voici quelques indications :

-         tout d’abord, il faut se fixer un objectif : comprendre. Apprendre sans comprendre ne serre strictement à rien, il faut assimiler l’idée que les connaissances vont être réutilisables (soit dans la suite des études soit dans la pratique professionnelle ou quotidienne !) . L’idée est donc de se projeter dans un cadre concret, soit de s’imaginer ce qui s’est passé par le biais de notre imagination (par exemple dans une leçon d’histoire, il faut essayer de se figurer les différentes situations), soit de se projeter dans uns situation où l’on utilisera les concepts appris.

-         Il faut essayer d’organiser ses idées : certains font des shémas, des tableaux, utilisent des couleurs, d’autres réécrivent, font des fiches… chacun doit trouver le mode d’organisation particulier qui lui correspond.

Si vous vous trouvez dans le cas où il y a un plan structuré, il s’agit d’apprendre d’abord la grosse structure (les grandes parties), puis les sous parties, et enfin les « détails » ;

-         Il est important de retenir les mots clés, les mots qui donnent de l’importance à ce qu’on apprend et qui vont vous permettre de retrouver le reste de la structure.

-         Sachant que la plupart du temps on ne retient que ce que nous aimons, il faut arriver à trouver de l’intérêt dans tout ce que nous voulons retenir, de chercher en quelque sorte à aimer. En effet n’est il pas plus facile de retenir les paroles d’une chanson qu’un cours de finances publiques ?

Dans l’objectif de trouver de l’intérêt, pourquoi ne pas utiliser les outils informatiques qui sont aujourd’hui à notre disposition : internet est une

fabuleuse encyclopédie si on sait s’en servir.

Toutes ces idées peuvent être développées à l’infinie… n’oubliez pas que vouloir c’est pouvoir, et qu’en vous concentrant un peu vous arriverez à retenir !