Soutien scolaire

Le soutien scolaire à domicile : comment choisir la bonne personne ?

Bon à savoir : nombreux sont les organismes spécialisés dans le soutien scolaire qui font de la réduction d’impôts sur les services à domicile (50%) leur outil de promotion. A grand renfort de matraquage publicitaire, ils nous affirment avoir trouvé la solution miraculeuse aux difficultés scolaires. Pourtant, en quoi se différencient ces cours d’un autre cours particulier qui serait donné par un individuel ? Et pourquoi ne pas avoir recours au chèque Emploi Service plutôt, simplissime d’utilisation, plutôt que de compter sur la fameuse réduction d’impôts ? Le tout permettant de choisir soi-même le prof, après vérification de ses compétences et motivations et d’assurer qu’il ne s’arrêtera pas après quelques cours seulement parce qu’il aura trouvé un job mieux payé ailleurs !

 

A noter qu’il est possible de faire appel à des étudiants comme c’est souvent le cas, mais aussi à des enseignants indépendants. En effet, ces derniers ont bénéficié d’une formation professionnelle, disposent d’une expérience concrète, maîtrisent les outils pédagogiques et les ont le plus souvent à disposition. Par ailleurs, ils échangent avec leurs pairs en permanence.

Il ne vous en coûtera pas plus cher que de passer par un organisme (voire moins car un organisme vous demandera de vous engager à acheter le plus d’heures prépayées possible).

 

Quelques remarques pratiques pour assurer le succès de l’opération :

- N’oubliez pas également de vérifier que le relationnel avec l’enfant est bon avant de vous décider

- Veillez à expliquer les difficultés de l’enfant

- Détaillez vos objectifs clairement en fonction des besoins de l’enfant

- Maintenez une écoute réciproque et une communication fluide avec le prof au fil du temps afin d’adapter les objectifs aux évolutions de l’enfant au fil du temps

Le soutien scolaire par internet

Il est une vérité incontestable, celle de l’augmentation constante et importante des cours de soutien scolaire. Cela se vérifie tant du côté de la demande que de celui de l’offre…Plusieurs sociétés se sont ainsi spécialisées dans ce domaine et proposent de nombreuses formules à des profils d’étudiants extrêmement divers.

Jusqu’à présent, les cours restaient classiques. Il s’agissait de mettre en relation un professeur certifié avec l’élève en difficulté afin que l’enseignement soit plus adapté et personnalisé. Cette méthode est bien entendu très efficace et connait donc un grand succès.

Oui mais…Oui mais cela peut revenir très cher. Un cours coûte en effet en moyenne 15 euros de l’heure, voire beaucoup plus selon les matières et le niveau de l’étudiant. De nombreux parents sont donc obligés d’y renoncer.

Il existe cependant une solution bien moins onéreuse, celle des cours de soutien scolaire via une plateforme internet. Financièrement, il n’y a pas lieu d’hésiter. Un abonnement annuel revient en effet à 45 euros de l’heure en moyenne. La question reste cependant ouverte de l’efficacité de ces cours. S’agit-il d’un réel soutien ou de simples cours « lowcost » inutiles ?

Outre l’aspect financier, il faut souligner l’aspect ludique de ces cours. Les exercices sont travaillés de sorte que l’élève n’ait souvent pas l’impression de travailler mais au contraire de s’amuser sur l’ordinateur.

Tout n’est pourtant pas si rose. La qualité n’est en effet pas souvent au rendez-vous, le seul graphisme n’étant évidemment suffisant pour attester de l’efficacité des méthodes ! Par ailleurs, un élève en réelle difficulté nécessite un encadrement personnalisé. Il n’est en effet pas aisé de reprendre confiance en soi lorsque votre seul interlocuteur est un écran d’ordinateur. D’autre part et pour des raisons évidentes, il est extrêmement difficile pour les parents de vérifier le sérieux de ces cours et de leurs rejetons…

Il semble ainsi en conclusion que le soutien scolaire par internet est une solution ludique et peu onéreuse, adaptée à des élèves sans difficulté majeure. Pour les autres, mieux vaut investir dans  des cours à forte dimension relationnelle….

LES DIFFERENTES MANIERES D’AIDER SON ENFANT A SURMONTER SES DIFFICULTES SCOLAIRES

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Les difficultés scolaires sont un fléau bien connu, comme en témoigne la véritable explosion des cours particuliers en tous genres, des « boîtes à bac »….

Beaucoup de parents peuvent se sentir concernés par ce problème. En effet, de nombreux jeunes connaissent, pour des durées plus ou moins longues, des difficultés scolaires.

Ces dernières peuvent être plus ou moins lourdes, être liées à un simple désinvestissement, un manque de motivation, ou à des raisons bien plus profondes et aller jusqu’à la phobie scolaire.

 

Les difficultés scolaires sont ainsi très diverses, et la réponse doit être la plus adaptée possible. Il existe ainsi de nombreuses solutions :

  • Les cours particuliers

L’avantage principal est la qualité de l’enseignement et la prise en charge individuelle. L’inconvénient réside cependant dans le prix, assez élevé.

  • Les cours en petits groupes

Le prix est moins élevé et il faut noter l’émulation positive qui peut émerger.

 

 

  • Les stages intensifs

Ils sont particulièrement adaptés aux examens, comme le baccalauréat. Les stages intensifs sont aussi très utiles pour les étudiants qui peinent à se mettre seuls à leurs révisions.

  • Le coaching scolaire

Plus développé aux Etats-Unis qu’en France, ce type d’aide est plus délicat. Il s’agit d’une aide plus complète, par des professionnels qui mettront l’accent sur la confiance en soi de l’élève en difficulté.

Attention par contre à bien choisir ! Le coaching s’enseigne en France mais la qualité de la formation peut parfois laisser à désirer. C’est une profession en manque de réglementation. Mieux vaut donc prendre le temps d’y réfléchir et de choisir le coach qui pourra aider votre enfant.

Progresser en orthographe

La langue française est reconnue comme l’une des plus dures au monde, et ce qui lui a valu cette réputation est très certainement son orthographe. La difficulté de cet apprentissage se pose à tous les âges, aussi bien à l’école primaire, qu’au collège, lycée, et dans l’enseignement supérieur. C’est d’ailleurs souvent un critère de sélection lors d’un entretien d’embauche ou de l’entrée dans de grandes écoles, l’orthographe étant encore souvent associée à une bonne culture générale. Nous ne sommes pas tous égaux face à sa maîtrise, et voici donc quelques conseils qui s’appliqueront aussi bien à des élèves qu’à des adultes soucieux de progresser dans ce domaine.

 

Il faut noter tout d’abord que pour progresser dans ce domaine, le travail à faire est avant tout personnel. Un soutien à domicile quelconque ne saurait être vraiment utile.

 

Avant de commencer le plan d’attaque, il est bon de faire un point sur le type d’erreurs, afin de mieux orienter le travail qui suivra. S’agit-il d’erreurs de conjugaison ? D’erreurs d’accord ? D’un problème qui concerne l’orthographe lexicale, c’est-à-dire le radical des mots et la connaissance de vocabulaire ?

 

Le premier point important est de lire, on ne le répètera jamais assez. Ce qui va permettre à un élève (ou un adulte) de savoir écrire un mot, au-delà d’une simple transposition de sons, c’est la mémoire visuelle que le cerveau peut avoir de ce mot, ou de mots de la même famille. Il ne s’agit pas seulement de lire des œuvres littéraires pour ceux que les lectures longues rebutent, il peut aussi s’agir de périodiques, magazines, BD, etc… Tous les domaines sont enrichissants !

 

Si les erreurs portent principalement sur la conjugaison, il faudra passer par une remise à niveau en travaillant avec des ouvrages comme le Bescherelle par exemple. Il faut revoir rapidement les terminaisons de chaque temps, et passer rapidement à des exercices concrets, qui permettent d’ancrer la conjugaison dans des phrases.

 

Enfin, le BLED constitue également un très bon outil pour travailler l’ensemble des facettes de l’orthographe. Il en existe des versions simplifiées pour l’école primaire, et aussi d’autres plus complètes pour le collège/lycée. Chaque leçon s’accompagne d’exercices pour mettre en pratique les apprentissages.

 

On trouve sur internet de nombreuses ressources : Orthonet (http://orthonet.sdv.fr/), ou encore des banques d’exercices en ligne (par exemple : http://exercices.free.fr/francais/orth/index.htm).

 

Attention cependant à ne pas surcharger le cerveau de trop d’informations dès les premiers jours. Il faut fixer un nombre d’apprentissages raisonnable pour chaque jour, et se laisser le temps d’assimiler.

 

Pour contrôler l’évolution du niveau, la dictée reste l’outil idéal. La dictée préparée aide les enfants à fixer l’image des mots dans leur mémoire, et la dictée sans préparation permet de vérifier les savoirs plus globaux, pour des élèves plus grands.

 

Bon courage !

Les difficultés et troubles d’apprentissage à l’école primaire

La difficulté qu’un élève peut rencontrer est une des étapes normales d’un processus d’apprentissage. Cependant, les difficultés qui s’installent dans le temps peuvent parfois révéler des troubles de l’apprentissage, qu’il convient alors de régler au cas par cas.

 

Comment s’en rendre compte ?

C’est en général les enseignants, qui après observation du travail de votre enfant en classe, reconnaissent les signes de difficultés ou de troubles. Ils vous en font alors part afin d’en discuter et de mettre une remédiation en place.

Le simples difficultés sont prises en charge par l’enseignant lors du soutien scolaire individualisé.

Pour ce qui est des difficultés plus délicates, de l’élocution par exemple, ou d’une suspicion de trouble, il faut alors s’orienter vers un orthophoniste ou le médecin scolaire qui établira avec plus de précisions un diagnostic.

 

Comme je le disais plus haut, certaines étapes peuvent constituer une difficulté, le temps que l’élève s’approprie les savoirs et franchissent le cap. C’est souvent le cas lors de l’apprentissage de l’écriture, de la lecture, ou de la division par exemple. Il faut donner le temps à chacun d’aller à son rythme.

 

Les troubles de l’apprentissage sont permanents et ne sont en rien reliés aux capacités intellectuelles de l’enfant. Il peut s’agir de troubles du comportement (hyperactivité, trouble déficitaire de l’attention) ou encore de troubles liés aux apprentissages eux-même (la dyslexie est sûrement la plus connue, mais l’on compte aussi la dysorthographie et la dyscalculie, pour ne citer qu’elles).

 

L’enfant qui souffre de troubles d’apprentissage trouve toute sa place à l’école primaire, et son intégration dans la classe sera d’autant plus facile qu’un diagnostic est posé et qu’il permet à l’enseignant d’adapter sa façon d’enseigner : c’est ce que l’on appelle la différenciation pédagogique.

 

La Fédération Français des Dys (http://www.ffdys.com/)  permet de guider les parents face aux difficultés de leur enfant, notamment concernant la scolarisation et sa personnalisation, ainsi que l’aménagement de certains examens afin de poursuivre une scolarité qui tienne compte des difficultés.

 

Ce qu’il faut retenir, face à la variété des situations, c’est qu’il convient de travailler main dans la main avec les différents partenaires (enseignants, école, orthophonistes, médecins) afin de garantir une cohérence forte autour de l’enfant, ce qui contribuera à lui redonner progressivement confiance en lui-même. Et la confiance est un des moteurs du progrés pour ces enfants qui rencontrent des difficultés passagères ou persistantes.

De la difficulté d’enseigner en cours particulier

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Les cours de soutien scolaire sont en très forte augmentation et ce, de manière constante…Que ce soit en mathématiques, en français, en sciences physiques…sous forme de cours particulier, en groupe, de fréquence hebdomadaire ou de façon intensive avant un examen important…Tout se trouve et l’efficacité de ces cours d’un nouveau genre ne semble pas contestée…

 

Il  n’est pourtant pas si facile d’enseigner à un enfant sans avoir reçu une formation adéquate. L’importance des connaissances est en effet subsidiaire face à l’importance du rapport humain et de la pédagogie. Or, à moins d’être un professeur à temps plein, ce ne sont pas des dons innés. En outre, les cours de soutien scolaire sont le plus souvent assurés par des étudiants, lesquels ont très peu de recul et d’expérience.

 

Alors, comment apprendre à bien enseigner ?

 

Veillez tout d’abord à rester à l’écoute de votre élève en permanence, notamment le premier cours. Instaurez d’abord un rapport de confiance, sans tomber dans la démagogie. Il faut d’autre part lister les difficultés de l’élève, vérifier ses anciens bulletins de notes et les appréciations de ses professeurs. Ce n’est en effet pas la même chose s’il manque tout simplement de méthode ou s’il rencontre des difficultés de compréhension…

 

Une fois ce premier bilan établi, établissez une méthode d’enseignement planifiée, par étapes. Il s’agira ensuite de rester toujours vigilant quant à votre capacité d’explication et quant à votre relation avec votre élève…

 

En résumé, enseigner en cours particulier n’est pas une chose aisée mais avec de la méthode et une compréhension renouvelée, vous pourrez devenir un bon professeur !!!

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LES 10 CRITERES POUR BIEN CHOISIR SON PROFESSEUR PARTICULIER

De plus en plus de parents font appel à un professeur particulier pour aider leur enfant à bien réussir sa scolarité…Il faut toutefois rester vigilent quant au choix pour que l’investissement se révèle intéressant et utile !

Voici 10 critères à ne pas négliger dans votre démarche :

 

1)    La qualification 

Il s’agit là d’un préalable non négociable, garant de la qualité des cours qui seront dispensés. Attention surtout à ne pas engager un étudiant à peine plus âgé et qualifié que votre enfant, qui aura en plus du mal à imposer une quelconque autorité. Attention aussi à engager une personne qualifiée dans la matière qui sera enseignée. A titre d’exemple, un professeur de biologie n’est a priori pas qualifié pour enseigner les sciences physiques et inversement.

 

2)    La fiabilité

C’est là aussi un critère extrêmement important ! Un soutien scolaire ne peut porter ses fruits que s’il est régulier et sérieux. Le professeur devra donc être fiable, ponctuel et investi dans sa mission.

 

3)    La réputation de la société mandatrice ou du professeur

En général, les entreprises qui mandatent des professeurs particuliers se font une réputation par un matraquage publicitaire. Il faut ici être particulièrement prudent et chercher surtout à se renseigner par le bouche-à-oreille. Les expériences des autres seront bien plus instructives. Petite astuce : le site tboks.com qui vous permettra de faire un choix en toute transparence.

 

4)    Le prix

Critère évident mais pourtant primordial. En général, un cours particulier vous coûtera dans les environ de 15 euros de l’heure pour un élève niveau lycée. Ce tarif peut aller jusqu’à plus de 20 euros de l’heure pour un élève à l’université et s’abaisser à 10 euros de l’heure pour un élève de primaire. Des tarifs trop élevés ou au contraire trop bas devront donc attirer l’œil.

 

5)    La formule

Les cours de soutien scolaire peuvent se faire en groupe ou individuellement, une ou plusieurs fois par mois, régulièrement ou seulement pendant les vacances scolaires…A vous de faire un choix sur ce qui sera le plus adapté pour votre enfant.

 

6)    L’écoute du professeur

Un bon professeur est un professeur à l’écoute de son élève. Il devra donc se renseigner sur son niveau, son type de difficultés, son caractère, sa sensibilité…Il faut que le courant passe, la dimension humaine est très importante pour l’apprentissage.

 

7)    La méthode envisagée

N’hésitez pas à lui demander quelle méthode il compte suivre et pourquoi. Soyez attentif au bon déroulement des cours et à la progression de votre enfant. En cas de doute, vous pouvez toujours vous renseigner auprès de son établissement scolaire.

 

8)    La motivation de votre enfant

Soyons clair, un enfant qui n’a pas envie d’apprendre n’aura aucun mal à ne pas progresser ! Il faut donc le motiver, lui expliquer l’enjeu afin qu’il soit réceptif aux cours qui lui seront dispensés.

 

9)    Le lieu du cours

Un professeur à domicile est bien entendu idéal. Si cette option vous est impossible, veillez toutefois à ne pas choisir un cours trop éloigné de votre domicile, au risque de rendre contre-productif le soutien scolaire.

 

10)    La patience

Enfin, soyez patients ! La réussite scolaire n’est pas une ligne droite et aucun professeur ne peut faire des miracles ! Sachez qu’un soutien scolaire ne pourra jamais être une solution parfaite en cas de grandes difficultés, mais un coup de pouce non négligeable.

UNE MAUVAISE EXPERIENCE DE SOUTIEN SCOLAIRE

Je tiens à écrire cet article pour vous témoigner d’une expérience regrettable de soutien scolaire et de la nécessité de bien choisir…

Cela s’est passé l’an dernier. Mon plus jeune fils, âgé de 17 ans et en classe de première S, a rencontré de grandes difficultés en mathématiques et en physique. Au vu de l’enjeu du bac qui approchait, mon épouse et moi-même avons décidé d’investir dans des cours particuliers pour l’aider à passer ce cap compliqué. Influencés par le matraquage de publicités en ce domaine, nous nous sommes donc très naturellement tournés vers un grand et connu prestataire de services de soutien scolaire, dont je tairai le nom.

Aux premiers abords, ils avaient l’air tout à fait conscients de nos attentes. Nous avons eu un interlocuteur qui a réellement cherché à identifier les problèmes de notre fils afin de nous orienter le mieux possible. Il nous a ensuite proposé un soutien d’une heure et demie par semaine et par matière, soutien qui sera assuré par deux professeurs différents, afin d’avoir « les plus compétents dans chaque domaine ». Jusque là, tout nous a semblé parfait…Jusque là.

 

Le lundi suivant, un jeune étudiant aux cheveux longs a débarqué chez nous afin d’aider notre rejeton en mathématiques. Il s’est révélé n’avoir à peine que 2 ans de plus et n’être qu’en…première année de faculté de sciences, première année redoublée qui plus est. Première inquiétude.

Les deux « jeunes » se sont installés dans une chambre afin de travailler. L’ambiance avait l’air bonne, ils semblaient bien rire, bien s’amuser. Curieux de savoir ce qu’un cours de maths pouvait bien avoir de si drôle, je me suis discrètement approché…mal m’en a pris ! Au lieu d’une séance de soutien scolaire, j’ai assisté à un cours en matière de drague de filles à la fac et des moyens de, je cite « sécher les TD sans se faire prendre »…Bref, j’ai rapidement mis fin à cette mascarade et renvoyé ce jeune, tout à fait sympathique au demeurant, mais incapable d’aider le nôtre. Furieux, j’ai tout de suite appelé la société mandatrice pour leur dire ma façon de penser. L’interlocuteur, qui semblait être un simple téléconseiller, s’est confondu en excuses et m’a as-su-ré que rien ne me serait facturé et qu’un autre professeur serait envoyé. Soit.

 

Le lendemain, ce fut au tour du professeur de physique…Nous accueillîmes une très jolie jeune fille, en troisième année cette fois-ci. Le premier cours se passa bien, notre fils semblait ravi et confiant. Parfait donc ! Mais la semaine suivante, la jolie jeune fille nous appela pour nous prévenir qu’elle avait trouvé un autre emploi et qu’elle ne serait donc plus en mesure d’assurer les cours prochains… !

Excédés, nous avons purement et simplement décidé de nous passer du soutien scolaire…

 

Heureusement, un ami nous a par la suite un peu mieux renseigné et nous avons trouvé un professeur compétent, ET en maths ET en physique, qui a pu aider efficacement notre fils. Tout n’est donc pas à jeter dans la solution du soutien scolaire mais le problème reste de bien trouver !

 

Depuis, j’ai trouvé quelques astuces, comme se fier au bouche-à-oreille et non aux publicités grandiloquentes, prendre le temps, bien identifier ses attentes…J’ai aussi trouvé un site intéressant, tBoks.com, qui met en relation services et demandes, ce qui permet de trouver rapidement la personne la plus adaptée, sans passer par une entreprise impersonnelle…

Je suis donc aujourd’hui ravi et je tiens d’ailleurs à vous faire part de la réussite de mon fils au bac blanc, ce qui nous donne bon espoir pour la suite !

Mon enfant a t-il besoin de cours particuliers?

Vous vous demandez si votre enfant ne devrait pas suivre des cours particuliers? Il y a des signes qui ne trompent pas.

Tout d’abord, évitez les cours particuliers à outrance, si votre enfant a un cours particulier par jour il y a peut être un problème de niveau.

Si l’élève rate un examen ou deux, cela ne veut pas dire qu’il a besoin d’un cours particulier.

Avant toutes choses, parlez en avec votre enfant, peut être n’a-t-il pas assimilé un point de cours important et le simple fait de le lui expliquer ou de le lui faire expliquer suffira à le remettre sur les rails.

Dans le cas où vous voyez que les notes de votre enfant sont en baisse constante (3 examens au moins), après lui avoir parlé, essayez de prendre rendez-vous avec son professeur. Ce dernier est le mieux placé pour comprendre la baisse de niveau de votre enfant.

Ceci fait, essayez de le suivre vous-même de plus près en lui faisant faire des exercices en plus à la maison, certains professeurs accepteront même de les corriger en plus des devoirs habituels de votre enfant. Dans ce cas, le professeur verra mieux quel est le problème.

Si tout ceci ne fonctionne pas, alors envisagez les cours particuliers; toujours en en parlant avec votre enfant et son professeur. 

Si le problème ne portait que sur un point précis du programme, il est inutile de continuer les cours particuliers pendant toute l’année. Un simple stage ou une petite mise à niveau suffiront amplement. 

N’oubliez pas que votre enfant, pendant ces année lycée doit faire face à beaucoup de nouvelles expériences, à des examens tout en restant un adolescent, il faut donc le pousser, l’aider mais ne pas le submerger et l’étouffer.

Cours en groupe

 

Dans le cas de certaines disciplines, il existe en plus des profs particuliers, des cours en groupe.

Les groupes sont, ou hétérogènes ou homogènes, je conseille personnellement la méthode ou les groupes sont hétérogènes (élèves de différents niveaux à la fois).

 

Comment choisir un bon cours en groupe?

 

Bien sûr, il y a les mastodontes des cours en groupe du type Acadomia. Ces grosses entreprises ne vous conviendront peut être pas, je leur préfère de loin des entreprises à taille humaine où le gérant est aussi le professeur de vos enfants.

L’avantage dans ces TPE, c’est que vous connaissez personnellement l’enseignant et vous êtes sûr qu’il fera son possible pour être le meilleur car, en cas d’échec avec votre enfant, vous lui ferez de la mauvaise publicité.

Ce type de business ne marche qu’au bouche à oreille, donc le patron/prof n’a pas intérêt à se tromper. Un article dans un journal local peut être catastrophique pour lui.

 

De manière générale, ces professeurs sont diplômés dans leurs matières et ont souvent passé le CAPES, et parfois même l’AGREG. Ils se sont lancés dans l’aventure pour gagner mieux leur vie que dans l’Education Nationale, vous avez donc en face de vous des gens très compétents et qui connaissent le système scolaire.

 

Combien d’élèves par groupe?

 

Je vous conseille de choisir un groupe à taille humaine, évitez les usines où sont entassés pendant deux heures plus de 15 élèves. Le chiffre idéal se situe entre 6 et 10 élèves par groupe.

 

Il faut vérifier avant de s’inscrire dans ce type de cour particulier plusieurs choses:

 

  1. période minimale de cour
  2. possibilités d’arrêter n’importe quand
  3. Epreuves blanches compris dans le prix ou non
  4. Photocopie des exercices inclus dans le prix ou non