Certains enfants n’hésitent pas ils se mettent en situation et foncent, tout simplement, à l’inverse, d’autres enfants ont plus de mal à agir, sont un peu plus timorés et ont, en quelque sorte besoin d’être boostés… il n’est pas si difficile de se mettre à leur place : l’enfant à peur de ne pas être à la hauteur, il a peur que les autres soient dans le jugement, que l’on se moque de lui, il a peur de ne pas retrouver ses repères. Au final la peur de l’inconnu provoque chez lui une sensation d’angoisse. Voici quelques clés pour essayer de le rassurer et donc de prendre de l’assurance.
L’enfant en maternelle
Il est important que votre enfant comprenne qu’il est un être à part-entière, qu’il peut agir sans ses parents, et se confronter aux autres. Il faut lui apprendre de manière très souple et non trop agressive ni directive quelles sont les choses qu’il peut accomplir tous les jours, seul. Favoriser la communication, décrivez lui les étapes de sa journée afin qu’il puisse s’y référer et en faire une sorte de repère.
Faites le parler de sa journée, lui demander de vous raconter ce qu’il a vécu, ce qu’il a mangé…
Une peur paralysante ?
La grosse erreur à ne pas commettre et celle de dramatiser la situation. Il arrive que certains enfants soient en effet totalement paralysés face à une situation, la meilleure façon justement de le « décoincer » et de jouer de l’humour pour surmonter sa peur, de comparer la situation à une situation semblable à la votre à son âge.
L’enfant de la primaire au lycée
Vous entendrez bien souvent votre enfant vous dire « non je n’ai pas envie d’y aller, je reste à la maison, je ne sais pas comment ça va se passer »… en effet, la maison représente son repère, il y est rassuré. Il faut l’aider à mettre en avant ses atouts (son côté sociable, drôle…) qui le mettront en avant et forceront l’intérêt de ses camarades.
Cette petite anxiété peut se transformer avec l’âge en réelle position d’échec. Pour cela :
- Eviter de surévaluer votre enfant et de le traiter comme la huitième merveille du monde. En effet, il risquerait de ne pas se sentir à la hauteur.
- Faites lui comprendre que l’important est de donner le meilleur de soi, non pas forcément d’être parfait. Il a le droit d’échouer, de commettre des erreurs. La peur d’échouer ne doit pas l’empêcher d’agir ou lui faire perdre toute confiance en lui.
- Laissez-lui le choix d’une activité qu’il choisisse vraiment, dans laquelle il se sent compétent et en valeur.
Surtout, n’hésitez pas à vous remettre, vous, parent(s) en question. Parfois, une attitude de votre part trop exigeante peut mettre votre enfant dans une situation délicate, dans laquelle l’échec vous décevrez… et il n’en a pas envie…
Pour des précisions supplémentaires concernant l’anxiété de votre enfant vous pourrez trouvez un professionnel de la psychologie de l’enfant et de l’adolescent en vous rendant sur www.tboks.fr … n’ayez pas peur d’y aller !



Le commentaire composé
Parmi les trois exercices proposés à l’écrit du baccalauréat de français, on retrouve le commentaire composé, auquel on s’entraîne progressivement dès la classe de seconde. C’est un exercice nouveau pour les lycéens, et il convient donc de bien s’y préparer afin de collecter quelques points d’avance – ou du moins, de ne pas en avoir en retard !
Je vous propose ici quelques clés pour bien réussir un commentaire composé.
Le but de l’exercice tout d’abord : il s’agit d’expliquer un texte par ses principaux axes directeurs, de façon organisée. Pour cela, plusieurs lectures seront nécessaires, avec prises de notes successives, afin de creuser le texte et de découvrir toute la richesse qu’il recèle.
Qu’analyse-t-on ? Pour chacune des lectures, et en attendant de trouver sa méthode propre, on peut se concentrer sur un point. Première lecture et idées principales, tonalité, puis analyse du texte et de sa place par rapport à l’auteur et son œuvre, par rapport à l’époque, au genre,… On relève les figures de style, mais il faut savoir les lier à une idée, montrer en quoi elles font ressortir un point de notre analyse.
Après cette étape préalable, nécessaire à l’organisation du commentaire composé, on construit un plan en regroupant ces bribes d’analyse ensemble.
L’introduction se construit idéalement selon le plan suivant :
une phrase d’accroche (surtout éviter de commencer par « ce texte ») ;
la présentation du texte (nom de l’auteur, titre de l’œuvre, date, thème, …) ;
intérêt du texte et problématique, puis annonce du plan.
Le développement se compose de parties et de sous-parties, que l’on organise selon des idées directrices. Il faut respecter un ordre croissant dans la complexité de l’analyse : on va du plus simple au plus complexe. Tout ce qui est avancé doit être justifié par le texte. Le contraire est aussi vrai : chaque citation doit être commentée, analysée.
Entre chaque partie, il est important de rédiger des phrases de transition, qui permettent de montrer au correcteur le déroulement de sa pensée.
Dans la conclusion, on reprend l’avancée de notre analyse, afin de synthétiser notre parcours sur le texte.
Quelques points sont à éviter à tout prix :
éviter de faire un plan qui oppose le fond et la forme (les deux doivent être liés) ;
éviter le plan linéaire, qui calque le plan du commentaire sur les mouvements du texte.
Ces conseils ne suffisent pas toujours à acquérir la méthode nécessaire, parce que l’élève a besoin d’être guidé et d’avoir un regard extérieur sur le travail qu’il fournit. Il peut donc être utile d’avoir recours à des cours particuliers. Le professeur à domicile (que l’on peut trouver via Tboks) saura conseiller au mieux l’élève pour qu’il s’améliore et affine sa technique. C’est avec de l’entraînement que l’on progresse dans cet exercice !