Cours de langue

Enseignement : cours de langues

De nos jours, les langues sont un plus indéniable et l’anglais devient nécessaire à bien des emplois. Mais sans exercer une langue, il est bien difficile de garder ne serait-ce que les bases linguistiques indispensables à la conversation. La solution ?

Prendre des cours.

Mais les cours particuliers peuvent être très coûteux. J’ai donc fait quelques recherches de mon côté sur internet…

Voilà mes propositions :

- Radins.com propose des cours interactifs gratuits en anglais et en espagnol (http://www.radins.com/linker.php?id=20998) surtout pour ceux qui ont oublié les bases de la langue ou qui veulent se rendre en Espagne ou en Angleterre sans parler la langue. Les cours sont interactifs, ce qui est un plus, mais peut être trop « basiques » pour les personnes ayant un niveau intermédiaire.

- Pour approfondir d’avantage, GymGlish (http://gymglish.com) propose des cours réguliers pour adultes et vous recevez une correction instantanée par mail avec les explications importantes. Un essai gratuit est proposé mais il faut souscrire à un abonnement de 6 mois, à hauteur de 20euros/mois pour 120 leçons, de 12 mois, à 15euros/mois pour 240 leçons, ou plus…

- Enfin, pour enfants et adultes, le mieux reste le cours particulier « face à face » avec un professeur ou un étudiant doué en langues. Ces professeurs vous feront revoir les bases et ils axent en général leur enseignement sur la langue orale, plus utile. Vous pouvez trouver des professeurs de langues sur Tboks (http://tboks.com), site internet à l’interface facile à utiliser, qui met en relation offreurs et demandeurs d’emplois de toutes sortes.
Les étudiants sont normalement au niveau pour dispenser des cours aux élèves du primaire à la fin du collège, et plus, selon leur niveau d’étude. L’avantage de l’étudiant est son moindre coût par rapport à un professeur diplômé.

A vous de choisir…

Camille

Cours d’espagnol : Les deux traductions du verbe « être » : ser et estar

Espagnol

Espagnol

Et comment donc choisir entre les deux ?

 

 C’est la question que beaucoup d’étudiants en espagnol se posent toujours, mais en suivant certains conseils, on arrive assez vite à délimiter l’usage de chacun des deux verbes.

Il s’agit de vous donner ici quelques astuces, quelques grandes lignes, dans l’utilisation de ces deux verbes. Il y a certaines règles à respecter, mais sachez que l’emploi des deux verbes peut être juste dans une même phrase, mais impliquer des nuances différentes. Et n’oubliez pas que même les espagnols et autres hispanophones ne sont pas toujours d’accord sur les usages !

Les usages de SER.

- On utilisera toujours « ser » lorsque l’on veut identifier quelque chose ou quelqu’un. On donne donc une caractéristique de la personne ou de l’objet, on considère que cela fait partie de la nature même du sujet concerné.
Ex : Pablo es médico > Paul est médecin.
Juana es mi hermana > Jeanne est ma sœur.
D’une façon générale, lorsqu’un nom suit, on utilise le verbe ser (« médico », « hermana »).

- Pour indiquer la possession.
Ex : Este cuaderno es mío > Ce cahier est à moi.
Este coche es de Carmen. > Cette voiture est à Carmen.

- Pour parler de qualités, d’un caractère, d’aspects définis de la personnalité.
Ex : Juana es alegre. > Jeanne est heureuse (elle a un caractère joyeux, c’est sa nature).
Tu habitación es luminosa. > Ta chambre est lumineuse (en général)

- Pour indiquer l’heure
Ex : – ¿Qué hora es ? – Son las once.

- Pour indiquer l’origine, ou l’appartenance à un groupe.
Ex : Soy de Madrid > Je suis de Madrid.
Zapatero es socialista. > Zapatero est socialiste.

- Pour traduire l’expression c’est, c’était, ce sera, etc…
Ex : Es una noticia terrible. > C’est une terrible nouvelle.
Fue un día extraordinario. > Ce fut une journée extraordinaire.

Les usages de ESTAR.

- On utilise « estar » pour décrire des états passagers, des circonstances.
Ex : Tu habitación está oscura hoy. > Ta chambre est sombre aujourd’hui (on sous entend qu’il fait mauvais temps ce jour-là, que cette chambre n’est pas sombre habituellement.)
Mi primo está loco. > Mon cousin est fou. (d’avoir fait telle ou telle action, ce n’est pas un fou à enfermer dans un asile, sinon on dirait : es loco.)

- Indique le lieu.
Ex : Mi casa está al lado de la tuya. > Ma maison est à côté de la tienne.
¿Dónde están los niños ? > Où sont les enfants ?

- S’utilise suivi de « bien » ou « mal »
Ex : ¿Cómo estáis? Estamos bien, gracias. > Comment allez-vous? Bien, merci.

- S’utilise pour énoncer la date.
Ex : Hoy, estamos a jueves, 15 de Octubre.
Mais on dira : ¿Qué día somos? – Somos lunes.

Cours d’espagnol

Nous pleuvons fort aujourd’hui.

Je me souviendrais longuement de mon septième cours d’espagnol de quatrième. J’aimais bien l’espagnol, bien que notre enseignante fût une terreur. Le septième cours, à 8h33 elle nous demanda de sortir une feuille et de conjuguer quelques verbes au présent. En voici la liste : haber, llover, gustar, crecer et quelques autres que j’ai oublié.

Fier de moi, je connaissais les règles de conjugaison et m’apprêter à ne pas oublier la diphtongue à l’attaque du second verbe : lluevo, llueves, lluebe, llovemos, lloveis, llueben.
Evidemment, je n’avais pas réfléchi au sens du verbe et je venais d’écrire, je pleus, tu pleus, il pleut, nous pleuvons, vous pleuvez, ils pleuvent.

Je propose aux travers des articles qui suivront de vous initier à la conjugaison anglaise, espagnole et allemande sans vous donner des cours particuliers mais en nous mettant dans le contexte, via une expression du pays.

En voici la première : quien no puede andar, que corra, Qui ne peut marcher, qu’il coure !

Je ne m’attarderais pas sur la conjugaison du verbe courir au subjonctif présent, mais en hommage à ma professeure d’histoire géo sur la diphtongue obtenue dans le verbe poder (pouvoir).
Comme vous pouvez le constater le o de poder se transforme en ue, la liste des verbes qui diphtongue est à connaître car il n’y a pas de logique qui les définissent ensemble. Malgré tout, il y a des règles pour la diphtongue, on l’introduit à toutes les personnes sauf au première et deuxième du pluriel (podemos, podeis).

Langues : vous avez dit « vivantes » ?

Ce qui m’a souvent étonnée dans l’enseignement des langues vivantes, c’est que l’on perdait justement de vue cet adjectif si important : « vivantes ».

Combien de fois en classe avez-vous eu l’impression d’apprendre un vague mélange de grammaire et de conjugaison, sans trop saisir quel était le moyen de communiquer à partir de cela ?

Combien de fois vous êtes vous sentis tout bêtes et hésitants lorsque des étrangers vous demandaient leur chemin ou les horaires de bus ?

Il n’y a pas de secrets pour apprendre une langue étrangère, il faut avant tout la pratiquer ! Loin de moi l’idée de dénigrer la grammaire et la conjugaison, qui sont incontournables, mais autant les aborder de façon concrète et dans la pratique :
aborder le passé simple lorsque l’on souhaite raconter ses vacances, le futur lorsque l’on veut parler de ses projets, etc. 

Que les années collège et lycée soient loin derrière vous, ou bien que votre enfant soit en plein apprentissage d’une langue étrangère, il n’est jamais trop tard pour progresser.

Il existe une grande variété de livres proposant de se perfectionner ou d’éviter des erreurs classiques.  Là encore, ces ouvrages peuvent être de bons outils si vous êtes suffisamment à l’aise à l’oral, dans votre prononciation, votre intonation, et l’enchaînement de vos phrases. Et pour améliorer ces points-là, pas de secrets : hormis le correspondant à l’étranger, il y a le professeur particulier.
 
De nombreux organismes privés proposent des cours particuliers à domicile, mais dont le prix est exorbitant : comptez environ 30 € de l’heure, sachant que le professeur en touchera un peu moins de la moitié.

Autant éviter les intermédiaires donc, et trouver un professeur par vous-même. Cela peut se faire en regardant les petites annonces dans vos commerces : beaucoup d’étudiants privilégient ce moyen-là pour donner des cours durant leur année scolaire.
Vous pouvez aussi déposer vous-même une annonce dans un magasin, ou bien choisir de le faire par une application comme Tboks. A vous de rencontrer le professeur en question, de discuter avec lui de ses méthodes et de convenir des tarifs et des horaires.

L’avantage dans tout cela ? C’est que l’on apprend mieux lorsque l’on fait du « un pour un », c’est-à-dire, lorsqu’une personne se consacre entièrement à nous.
Et puis bien souvent, il nous manque du vocabulaire de la vie courante : on est capable de dire « en esta fotografia, vemos un perro y dos vacas », mais on peine à trouver ses mots pour traduire « j’ai attrapé un rhume, je suis resté sous la couette toute la semaine », que vous aurez sûrement plus souvent l’occasion de prononcer !

Le cours particulier est donc un excellent moyen de gagner en fluidité de parole, mais aussi d’enrichir son vocabulaire tout en déjouant enfin les pièges de la grammaire… que demander de mieux ?